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Le journal des vieilles

15 Oct 2016

Essai d’une Ford mustang FastBack, au volant d’une légende !

Pour mon premier essai d’une voiture pour News d’Anciennes, j’ai la chance de pouvoir essayer une légende des muscles car américain, j’ai nommé la Ford Mustang Fastback ! Un beau morceau pour commencer non ?

L’histoire de la Ford Mustang Fastback, Benjamin l’a déjà évoquée dans son essai d’un coupé, c’est par ici. Pour remettre l’histoire de cette auto en deux lignes, le Cabriolet et le Coupé « Hard Top » apparaissent début 1964. Quelques mois plus tard, Ford dote sa pony car d’une nouvelle déclinaison, la Ford Mustang Fastback.

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Au volant d’une Ford Mustang Fastback de 1968, on kiffe !

Benjamin vous avez déjà fait profiter d’un tour en Mustang Coupé, à mon tour maintenant ! Pas n’importe quelle Mustang, une Ford Mustang Fastback de 1968, le même type que celle de Steve McQueen dans, un autre chef-œuvre, le film Bullit !

Je fais coup double aujourd’hui car cette auto appartient au parc de Drive Collection jeune entreprise qui propose des locations ou baptêmes, sur différentes voitures anciennes dans la région de Versailles ou de Meudon. Je vais donc tester à la fois le service et la voiture.  C’est Stéphane son directeur qui sera mon moniteur d’auto-école lors de cet essai. Je suis le parfait candidat, je n’ai jamais conduit d’anciennes, je ne fais pour le moment que les prendre en photo ! Au vu de la bête, je n’en mène pas large !

Je me glisse derrière le volant, étonnement petit par rapport à la taille de la voiture. Les sièges sont super moelleux et confortable. L’intérieur est resté dans son jus, jusqu’à l’autoradio. Le cuir rouge est juste superbe et ne souffre pas du tout de ses presque 50 ans. L’odeur est sublime au passage ! Cette auto sportive est une vraie quatre places et on est bien a l’aise. Après une rapide explication du tableau de bord par Stéphane et du fonctionnement de la boite automatique, je tourne la clef et à la seconde sollicitation le gros V8 s’ébroue dans un hurlement rauque a vous donner la chair de poule !

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Je boucle ma ceinture ventrale type aviation, je ramène le sélecteur de trois crans vers moi et la grosse bête se meut sans soucis. Devant moi l’énorme capot abritant le 289Ci, semble me boucher la vue, mais non, on voit très bien.

Les dix premières minutes au volant de la Ford Mustang Fastback me servent a dompter la voiture car j’ai 210 chevaux sous le pieds quand même et ça me change bigrement de mon anémique Clio ! C’est une voiture très puissante et très ancienne aussi, donc pas d’électronique ou d’assistance de quoi que ce soit, un truc d’homme quoi. Heureusement que j’ai Stéphane a coté de moi, qui me rassure.

logo-naLa pédale de frein est plus que molle et sa course et super longue. Au moins, celle-ci freine, pas comme Benjamin qui devait pomper ! La voiture pesant presque 1,5 tonne, il faut anticiper pour actionner les freins. En revanche la direction, bien que très lâche, est fort précise et revient assez bien. Il faut juste jouer un peu avec le cerceau. La boite auto est aussi une première pour moi et j’ai cherché le levier de vitesse a plusieurs reprises. Les vitesses automatiques passent bien et sans à coup. La montée en régime est très linéaire, propulsion oblige. A chaque sollicitation de mon pied droit l’avant de la Ford Mustang Fastback se lève un peu… j’adore !

Une fois en main la conduite est super agréable et la musique du V8 qui vous accompagne est enivrante.

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30 Sep 2016

Bourse Oldtimer de Malmedy

2016 marquera la 11ème édition de la bourse de Malmedy, évènement incontournable dans les cantons de l’Est.

14362587_1261368073897851_6779599873664104428_oCette année, une exposition sur des véhicules de marque Renault seront présentes. Une voiture à vapeur de marque « Stanley » fera des balades dans Malmedy.

Cette année aussi, Rick Cavan sera à Malmedy Expo, pour nous faire de présentations de Rockabilly. Cette artiste nous vient de France et nous interprétera des grands classiques du Rock’n Roll.

La plaine de jeux « Les Cainailloux » sera ouverte gratuitement pour tous les enfants. Ceux-ci seront encadrés par des puéricultrices afin que leurs parents puissent tranquillement visiter l’ensemble de la bourse. De nombreuses nouveautés seront également à venir découvrir sur le site.

« Malmedy Oldtimer Bourse » se veut avant tout de fêter les ancêtres et leurs propriétaires, qu’il s’agisse de voitures, motos, tracteurs et camions. Le but de cette bourse est de réunir tous les passionnés afin d’échanger leurs idées et exposer leurs plus beaux bijoux. On pourra y avoir le résultat de leur réparation et de tout le travail fourni pour redonner une vie aux véhicules parfois dénichés au fond d’une vieille grange.

C’est pourquoi le prix d’entrée et le parking leur sont offerts. Une balade, pendant les deux jours, leur fera découvrir notre belle région et dès le retour, un repas leur sera servi.

Dans les halls, des marchands venus de Belgique, France, Allemagne, Luxembourg et des Pays-Bas vous proposeront différents articles tels que pièces de rechange, joints, livres, miniatures, outillage, documentation et produits d’entretien.

Un bar et une petite restauration seront au service des visiteurs de la bourse.

L’entrée générale est de 5€ et est gratuite pour les enfants de moins de 16 ans. Le site est également accessible aux personnes à mobilité réduite.

Informations utiles sur :

http://www.malmedyoldtimerbourse.be

24 Août 2016

RétroFolies de Spa – Edition 2016

A Spa, on a viré les voitures modernes le week-end dernier !

 

Il n’était nullement question de compétition, mais en ces temps troublés où quelques esprits perturbés de la scène politique aimeraient interdire l’accès des centres-villes aux voitures anciennes pour des pseudo-raisons de protection de l’environnement, l’initiative du Rétromobile Club de Spa mérite qu’on s’y attarde ! En effet, pour la 10ème édition des Rétro Folies, événement organisé une année sur deux, le centre-ville n’était accessible qu’aux voitures anciennes le week-end dernier, ce deux jours durant ! Une véritable prouesse par les temps qui courent.

Et même si la météo a été quelque peu capricieuse, la foule des grands jours a clairement pu en profiter. Passionnés de sportives, de populaires, d’américaines, d’italiennes, de françaises, d’allemandes ou d’anglaises, chacun a pu y trouver son compte, en toute convivialité. Certes, le concours d’élégance continue de traîner en longueur, mais quelle importance finalement lors d’un week-end où chacun aime prendre son temps.

Coup de chapeau aux organisateurs, et que les politiciens qui pourraient décider un jour que la pollution de notre air est causée par les trop rares voitures anciennes sachent qu’ils nous trouveront toujours sur leur route pour contrecarrer leurs funestes projets. Car Rétro Folies ou pas, qu’y a-t-il de plus sympa que de voir débouler une ancienne en plein centre-ville un dimanche après-midi ? Non mais… (Vincent Franssen)

 

 

Source: http://www.speedactiontv.be/     Publié le 23 août 2016

29 Juil 2016

Un voyage dans le temps !

Audi Gruppe S : un fantôme est venu hanter l’Eifel…

 

 

 

 

Les nostalgiques ont certainement dû avoir leur cœur qui battaient la chamade le week-end dernier. Lors de l’Eifel Rallye Festival, les spectateurs ont en effet eu le privilège de pouvoir découvrir sur le tarmac la fameuse Audi Gruppe S, sortie tout droit du musée de la marque aux anneaux.  Et c’est bien sûr le géant Allemand Walter Röhrl qui était à son volant, accompagné de son fidèle copilote Christian Geistdörfer.
Si pour certains, la Sport Quattro RS 002 ne ressemble qu’à quelque chose d’hybride (avec la face d’une Porsche 356 et l’aileron d’une Groupe C d’endurance), pour les anciens, cette Audi est le reflet d’une époque folle du championnat du monde. Elle devait en effet être la réponse des ingénieurs d’Ingolstadt à la dominance des Peugeot et Lancia depuis 1984, là où la quattro avait jusqu’alors montré toute sa puissance malgré un empattement trop important. Les ingénieurs allemands, sous l’égide de Roland Gumpert, alors patron d’Audi Sport, ont développé cette voiture dans le plus grand secret. Les bruits couraient d’ailleurs d’un simple accord oral de Ferdinand Piëch, et l’équipe s’était cachée en Tchécoslovaquie pour plus de tranquillité (avec des caisses partant d’Ingolstadt marquée ‘Kenya Test’), habillant même le prototype d’une fausse carrosserie pour se prémunir d’éventuels photographes. Ce modèle était révolutionnaire pour Audi, puisque la maque abandonnait le bloc moteur avant au profit d’une position centrale, à l’instar des petites bombes turinoises ou sochaliennes.

 

Avec les accidents dramatiques de Santos (Portugal 1986) mais surtout de Toivonen-Cresto (Corse 1986), sans oublier ceux de Bettega (Corse 1985) ou du copilote de Surer (Essen 1986), la FIA a mis un terme en 1986 à la folie des constructeurs. La fin des monstres du Groupe B a aussi marqué l’arrêt du Groupe S  mort-né, dont les bolides ne devaient être développés qu’à 10 exemplaires (contre 200 pour le Groupe B). L’Audi Gruppe S n’a donc officiellement pas existé, si ce n’est en essais avec ses 600 chevaux (théoriquement, le Groupe S aurait été plafonné à 300 chevaux) et sa structure en plastique. Röhrl, déjà pilote d’essai à l’époque, était convaincu qu’Audi détenait pourtant son arme pour une revanche dans le championnat du monde.  C’était sans compter avec les drames successifs.
On aime ou on n’aime pas, mais ce petit bolide renferme à lui seul l’image d’une épopée où tout passait par la puissance.  L’avènement du Groupe A et ensuite du WRC a démontré que le châssis, les amortisseurs, les freins, les pneus et certainement l’électronique sont devenus des facteurs déterminants de performance. Mais la puissance des Groupe B, et des mortes-nées Groupe S dans les années ’80, restera pour les nostalgiques comme ces bons vieux morceaux de rock des années ’70 – indémodables et faisant toujours vibrer nos vieilles mécaniques osseuses. (Cédric Slegers)

 

Source: http://www.speedactiontv.be/     Publié le 26 juillet 2016

29 Juil 2016

La Wallonie change le statut des voitures ancêtres.

Et oui, 5 ans de plus …

 

 

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Pour les Wallons amateurs de vieilles voitures, les mesures du 1er janvier plongent leurs « ancêtres » dans un imbroglio fiscal.En Wallonie, depuis le 1 er janvier dernier, sont considérés fiscalement comme des ancêtres les véhicules mis en circulation depuis plus de 30 ans.Les voitures, pour être de collection , devaient avoir 25 ans jusqu’au 31 décembre 2015.Les véhicules ne pourront plus bénéficier du tarif préférentiel ancêtre pour la taxe de circulation, à savoir le tarif forfaitaire de 35,10 € qu’à partir du moment où le véhicule aura atteint 30 ans.La Wallonie a décidé de prendre les devants mais cette réforme vient de l’Europe. Le Parlement européen a, en effet voté en avril 2014 ce changement d’âge. Les Etats ont jusqu’à 2018 pour s’aligner.

Ce que ne comprennent pas les associations, c’est pourquoi ne pas appliquer cette législation de façon conjointe avec les autres gouvernements. « On ne comprend pas pourquoi ils n’ont pas voulu attendre la réunion avec les trois régions et la ministre fédérale Jacqueline Galant. Il n’y avait pas d’urgence », clame Peeter Henning, président de la Fédération Belge des Véhicules Anciens.

Pour les voitures qui ont entre 25 et 30 ans et qui bénéficiaient de ces tarifs réduits auparavant, c’est désormais de l’histoire ancienne. Votre ancêtre n’en est plus un, jusqu’à ce qu’il atteigne la trentaine. Il faudra que la voiture ait plus de trente ans, pour bénéficier de ce statut de voiture ancêtre aux yeux de l’administration fiscale wallonne.

À noter que si votre voiture est considérée par la DIV comme un ancêtre, vous pouvez bénéficier d’uneplaque O. Pour cela, il faut que votre voiture soit âgée de… 25 ans.

Vous pouvez donc rouler en ancêtre aux yeux du gouvernement fédéral et des immatriculations mais pas au niveau de la fiscalité automobile qui, elle, est désormais régionalisée.

Cette plaque ancêtre donne l’avantage de ne pas avoir à payer d’écomalus à la région, un non-sens!

Les conducteurs d’oldtimer ne peuvent cependant pas faire ce qu’ils veulent. Par exemple, ils ne peuvent pas effectuer leurs déplacements domicile-travail et domicile-école.

Mais les règles se sont considérablement adoucies depuis 2013. Jusqu’à fin juin 2013, l’usage de l’ancêtre en plaque O était limité à faire des essais dans un rayon de 25 km, entre le lever et le coucher du soleil, en vue d’une manifestation dûment autorisée, ou pour se rendre à une manifestation dûment autorisée.

Depuis juillet 2013, le véhicule ancêtre peut être utilisé jour et nuit sur les routes et il n’est plus nécessaire que cela se fasse dans le cadre d’une manifestation dûment autorisée.

« Cet assouplissement des règles pose des problèmes de contrôle, explique Charlotte Quevedo, porte-parole du ministre wallon des Finances, Christophe Lacroix. Comment déterminer si un conducteur accompagné de deux enfants fait une ballade de plaisance ou s’il amène ses enfants à l’école? Dans le premier cas, c’est autorisé mais dans le deuxième non. Nous sommes donc en train de réfléchir à faciliter les contrôles afin d’éviter les fraudes. »

« Cette nouvelle réglementation est une aberration »

Cette nouvelle réglementation fait déjà réagir les clubs et autres associations d’amateurs de vieilles voitures. Pour Robert Legros, président et fondateur du Club des Ancêtres Automoteurs Namurois, la situation pose quelques problèmes. « Cette nouvelle réglementation est une aberration, clame l’amateur d’Oldtimers. Des voitures qui étaient considérées comme des ancêtres ne le sont plus désormais. » Mais elles le redeviendront dans quelques années.

Tout le monde ne sera pas égal face à la fiscalité. En gros, « si votre voiture de collection qui a entre 25 et 30 ans est immatriculée à votre nom depuis plusieurs années, avant la nouvelle réforme, vous ne devrez pas payer l’écomalus, explique-t-il. Par contre, si venez d’immatriculer votre voiture, vous devrez payer l’écomalus. »

Les problèmes ne devraient pas toucher trop de monde, pense-t-on. Pourtant si, rétorque M. Legros. « La majorité des voitures ont entre 25 et 30 ans, c’est évident. Par exemple, j’ai une voiture âgée de 28 ans. Je ne fais pas plus de 1.000 kilomètres par an. Elle me sert de loisir et je devrais payer une taxe de circulation aussi chère que quelqu’un qui utilise sa voiture tous les jours… »

Par contre , les associations contactées avouent ne pas être au courant de toutes les modalités de la nouvelle législation. « C’est encore un peu tôt, c’est tout récent »,expliquent les membres des associations.

Certains glissent quand même une pique à l’attention de l’administration wallonne en précisant qu’ils n’ont pas été consultés et qu’ils ne sont pas tenus informé des nouveautés qui les concernent.

D’autres, en revanche, comme la Fédération Belges des Véhicules Anciens, expliquent qu’ils ont été prévenus depuis longtemps et admettent comprendre la mesure.

Les Oldtimers, un placement à la mode

Les comptes d’épargne n’ont plus des taux de rendement faramineux. Le marché immobilier stagne et les investissements en bourse laissent toujours perplexes.

Ainsi pour les Belges, les véhicules de collection se présentent comme une véritable alternative de choix.

Certaines voitures ont vu leur valeur multipliée en une dizaine d’années. Mais pour Peeter Henning, CEO de la Fédération Belge des Véhicules Anciens (FBVA), seuls les modèles de luxe peuvent être considérés comme des placements. « Pour le haut de gamme, on remarque qu’il y a une spéculation. Pas pour les voitures moyennes. Les voitures concernées par les placements financiers sont des modèles qui coûtent au moins 150.000 €. Ce n’est pas pour toutes les bourses ».

Pourtant, la tendance de ces dernières années tend à prouver le contraire, et le spécialiste le reconnaît.« C’est vrai qu’il y a eu une grosse hausse des prix ces deux ou trois dernières années. Mais le marché se stabilise à nouveau. La majorité des gens qui achètent des ancêtres sont quand même des passionnés. »

Cette hausse des prix est entre autres due à la médiatisation. Par exemple, la vente de la collection Baillon au Rétromobile 2015 avait récolté 25,1 millions d’euros, dont 16,3 assurés par la seule Ferrari California ayant appartenu Alain Delon.

Le 5 février prochain, le Retromobile est à nouveau organisé et espère récolter autant que l’année dernière. Ferrari et Aston Martin au programme, on établira peut-être une nouvelle vente record.

Les youngtimers (voitures de 1970 à 1990) voient leur valeur grimpe. Prenons l’exemple d’une Fiat 500 (modèle 1957-1975). En 2005, elle était estimée à 4.800 €. En 2009, sa cote avait grimpé à 8.500 €. En 2015, elle valait la bagatelle de 12.000 €, soit un bond de 150 % en onze ans.

Autre exemple, une Peugeot 204 de 1976 valait en 2004 1.700€; en 2009 2.500€ et en 2015 2.800 €. Soit une hausse de 65 %.

Les voitures de collection offrent donc des rendements bien supérieurs aux comptes épargne. Mais elles présentent le risque de voir leur valeur s’effondrer comme ce fut le cas au début des années 90. Seules les voitures d’exception avaient alors été épargnées.

Les ancêtres pour esquiver les taxes et l’assurance élevée

Le régime d’ancêtre permet des économies sur les taxes de mises en circulation (61,50 € en Wallonie), jusqu’ici sans écomalus. Dorénavant, il faudra payer cette surtaxe pour toute nouvelle immatriculation.

La taxe de circulation (35,10 €) et assurances sont nettement moins chères aussi (40 à 100 € pour une RC).

En comparaison, les véhicules qui ne seront plus considérés comme ancêtres vont revenir au tarif normal.« Le problème, c’est pour les nouvelles immatriculations où les gens vont devoir payer 600 € d’écomalus. De plus, les taxes sont calculées par rapport à la cylindrée. Donc, les amateurs de vieilles américaines, qui ont en général de gross moteurs, 3.000 voire 4.000 cc, vont payer des taxes de circulation hors de prix, plus de 100 fois celles qu’ils payaient avant. Ils devront débourser jusqu’à 3.000 €. Parfois, la taxe va dépasser la valeur du véhicule. Prenez les vieilles BMW série 7 des années 80. A l’achat, elles coûtent 3.000 €. La taxe sera plus chère », clame Peeter Henning, CEO de la Fédération belge des Véhicules Anciens.

En outre , la réglementation sur les contrôles techniques permet de ne pas s’y rendre aussi fréquemment que les autres. « Il y avait des abus, des fraudeurs, même des jeunes qui n’ont qu’une voiture. Ils roulent dans des vieilles voitures pas entretenues. Ce ne sont pas des passionnés mais ils utilisent leur vieille voiture tous les jours », explique Peeter Henning.

Les assurances aussi permettent de faire des avantages substantiels. Mais pour éviter les abus, certaines compagnie réclame que vous ayiez une autre voiture assurée.« Certaines compagnies ne sont pas regardantes et permettent les abus. »

 

Source: La DH du 09 janvier 2016

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